Communiqués

L’AJSPI s’est associée au mouvement international de « Marche pour les sciences ». Il est né aux États-Unis, suite à l’élection de Donald Trump et de ses nombreuses remises en question de faits solidement établis, en particulier dans le domaine des sciences climatiques. La fabrique du doute n’est pas un travers propre aux États-Unis, et de ce fait, le mouvement s’est étendu au monde entier. Avec une vingtaine de marches prévues, la France arrive en seconde position des pays les plus mobilisés après les États-Unis.

L’Institut des Hautes études en Sciences et technologies recrute sa prochaine promotion pour le cycle 2017-2018 sur le thème «linconnu et l’incertain ». Cet institut cherche chaque année 1 ou 2 auditeurs issus du monde de la presse. Parmi les anciens de l’AJSPI ayant suivi cette formation, on trouve Cyrille Vanlerberghe, Cécile Lestienne, Azar Khalatbari, Thérèse Bouvet, Cécile Klingler, Antoine Devouard, Lydia Ben-Itzhak, Sophie Becherel…

Courant octobre, sur l’antenne de France Inter, Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République française, a publiquement remis en cause l’implication de l’Homme dans le dérèglement climatique. Son affirmation va à l’encontre de 97 % de la littérature scientifique sur le sujet, et d’un consensus scientifique mondial synthétisé par le panel de près d’un millier de scientifiques du GIEC. Et qu’un journaliste généraliste ne trouve rien à redire à cette contre-vérité en dit long sur l’insuffisant niveau de connaissances des Français sur ces enjeux pourtant majeurs. Oui, le climat de la Terre n’a jamais cessé de changer par le passé, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’il ne l’a jamais fait avec cette ampleur ni cette vitesse depuis le début de l’histoire humaine. Et le fait qu’il y ait des fossiles dans le Sahara ne changera rien à cette réalité.

Pages