Cirad

Améliorer l’efficacité climatique des terres mondiales

Gouvernements et scientifiques ont jusqu’ici sous-estimé l’importance de l’usage des terres pour atténuer le changement climatique, selon une étude publiée le 13 décembre dans la revue Nature (Research Letter). Les auteurs proposent une nouvelle méthode pour évaluer la capacité d’une terre (sol et sa végétation) à atténuer les émissions de gaz à effet, en fonction de son utilisation (forêt, pâturage, culture, élevage, etc). La méthode mesure également les impacts indirects d’un changement d’usage.

Devant l'urgence écologique et climatique, comment faire évoluer les modèles de production vers l'agro-écologie ?

A l'occasion de la sortie de l'ouvrage "La transition agro-écologique des agricultures du Sud" aux Editions Quae, Elisabeth Claverie de Saint Martin, Directrice générale déléguée à la recherche et à la stratégie du Cirad, et Gilles Kleitz, Directeur de la Transition Ecologique de l'AFD vous invitent à une conférence de presse le 27 novembre à 16h30 au Cirad à Paris, 42 rue Scheffer.

Le bio, moteur de développement en Afrique ?

En Afrique, l’essor de l’agriculture biologique est bien là, même s’il est encore timide. Au Cirad, des chercheurs étudient les conditions technologiques et institutionnelles pour accompagner une agriculture biologique capable de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire et de croissance démographique du continent. Des résultats présentés lors de la 4e conférence africaine sur l’agriculture biologique organisée au Sénégal, du 5 au 8 novembre.

Les Indiens d’Amazonie équatorienne utilisaient le cacao il y a déjà 5300 ans

Une équipe internationale, associant archéologues, anthropologues, biochimistes et généticiens, vient de mettre en évidence, pour la première fois, des traces archéologiques montrant l’utilisation du cacao en Amérique du Sud à l’époque précolombienne. Ce résultat vient d’être publié sur le site de la revue Nature Ecology & Evolution.

La maladie de Panama se rappelle aux bananes

Identifiée pour la première fois en 1874 en Australie, la maladie de Panama ou Fusariose (Fusarium Wilt en anglais) se manifeste aujourd’hui dans presque toutes les zones tropicales et subtropicales de production de banane. C’est le champignon du sol Fusarium oxysporum sp. cubense (ou FOC) qui provoque la maladie. « Cinq races ou formes spécialisées pathogènes de ce champignon ont été identifiées », expliquent les scientifiques, chacune entraînant sous certaines conditions (type de sol, climat, intensification de la culture, drainage, etc.) des dégâts vasculaires importants sur différents groupes variétaux de bananiers, les rendant pratiquement improductifs. »