Sous les tropiques, la lutte biologique peut limiter la déforestation et l’érosion de la biodiversité

Une lutte biologique bien menée en agriculture peut ralentir la déforestation et prévenir la perte de biodiversité. C’est ce que vient de montrer une équipe internationale comprenant des entomologistes, des biologistes de la conservation, des agro-écologistes et des géographes. Les résultats de cette étude viennent d'être publiés dans Communications Biology - Nature.

La lutte biologique contre les espèces invasives est souvent considérée comme une pratique pouvant présenter des risques pour l’environnement. Elle peut pourtant restaurer les rendements, alléger la pression exercée par l’agriculture sur l’environnement et cela, en contribuant à conserver la forêt. C’est la conclusion d’un article qui vient d’être publié par une équipe internationale, dont fait partie le Cirad, dans Communications Biology - Nature . Cet article illustre les effets positifs d’une lutte biologique mise en œuvre en Asie du Sud-Est contre la cochenille farineuse du manioc, Phenacoccus manihoti (Hemiptera).

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