Le premier Rapport global sur le développement durable remis au Secrétaire général de l’ONU

Alors que la population mondiale devrait atteindre huit milliards et demi d’êtres humains en 2030, il demeure possible d’éliminer la pauvreté et de promouvoir le bien-être de l’humanité. Pour y parvenir, un changement profond et urgent s’avère cependant indispensable dans les relations entre l’Homme et la nature, ainsi qu’une réduction significative des inégalités sociales et de genre, entre les pays et à l’intérieur de ceux-ci. Telles sont les conclusions du Rapport global sur le développement durable (GSDR), remis à António Guterres le 11 septembre, et qui sera présenté au Sommet des Nations Unies sur le développement durable, les 24 et 25 septembre 2019.

Intitulé « Le futur, c’est maintenant : la science au service du développement durable », ce rapport rédigé par un groupe de scientifiques indépendants, parmi lesquels le Pr. Jean-Paul Moatti, PDG de l’IRD et Président de l’Alliance nationale de recherche pour l’environnement (Allenvi), est rendu public le 11 septembre.

Commandité par l’ensemble des États membres des Nations Unies, le Rapport constitue la première évaluation quadriennale de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des 17 Objectifs de développement durable (ODD) adoptés en septembre 2015. Il paraît 32 ans après le rapport « Our Common Future » coordonné par Gro Harlem Brundtland en 1987 et dont les recommandations avaient alimenté le Sommet de la Terre à Rio (1992).

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