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29 juin: Assemblée générale

16 septembre 2010: journée Laser

2 juillet: petit déjeuner sur l'ADN ancien

24 juin: visite à Lyon autour des rites funéraires

Tirage au sort du Voyage en Guyane

1er juin: petit déjeuner sur le stockage géologique de CO2

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A-t-on encore besoin des journalistes scientifiques ?

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Réflexions et analyses sur le métier de journaliste scientifque.
Conférence mondiale de Londres 2009

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Petit-déjeuner sur l'ADN ancien

Avec Ludovic Orlando, professeur associé au centre de géogénetics de l'Université de Copenhague.

Au chien qui fume
Le 2 juillet 2010 à 9h

Depuis une vingtaine d'années, l'extraction et l'amplification de l'ADN à partir de restes anciens de plantes et d'animaux a été rendue possible par le développement des techniques de biologie moléculaire. Depuis 1984, date de la première extraction d'ADN de restes humains mous momifiés, les scientifiques n'ont cessé de remonter le temps. Jusqu'à la déconvenue de l'ADN contaminant : certaines découvertes qu'on croyait extraordinaires n'étaient en fait que des analyses d'ADN moderne, celui du manipulateur. Cette découverte n'a pas découragé la quête du plus vieil ADN ancien, pas plus qu'il n'a ralentit les recherches dans le domaine. Les questions ouvertes par la technique sont en effet nombreuses : à quelles espèces disparues, les animaux vivants d'aujourd'hui s'apparentent-ils ? Quels hominidés ont participé au patrimoine génétique de l'homme d'aujourd'hui ? Le passage du statut de chasseur-cueilleur à celui d'agriculteur-éleveur au Néolithique a-t-il eu un impact sur la variabilité génétique des espèces ?
C'est toute la question de nos origines que posent les paléogénéticiens.

Maitre de conférence à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon jusqu'au début de cette année, Ludovic Orlando est aujourd'hui en poste à Copenhague en tant que professeur associé au Centre for GeoGenetics dirigé par Eske Willerslev (http://snm.ku.dk/english/centres/geogenetics/).
Il s'intéresse particulièrement au phénomène d'extinction et d'adaptation des populations passées face aux grands changements climatiques (dernier maximum glaciaire par exemple), à l'origine de notre espèce et en particulier à nos relations génétiques avec les Néandertaliens. Il a dernièrement développé de nouvelles approches méthodologiques (informatiques, et biochimiques) afin de faciliter l'analyse des séquences anciennes.

 

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