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Genomic Health a annoncé aujourd'hui la présentation de nouvelles données relatives au test Oncotype DX Breast Recurrence Score®

GENÈVE, Suisse, [11 décembre 2017] – Genomic Health a annoncé aujourd'hui la présentation de nouvelles données relatives au test Oncotype DX Breast Recurrence Score® lors de l'édition 2017 du San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS). 

« Ces nouvelles présentations viennent approfondir plus encore notre connaissance de la biologie du cancer du sein durant toutes les phases de la maladie et soulignent la valeur unique du test Oncotype DX® pour fournir des informations essentielles afin de personnaliser et d'améliorer la qualité des décisions relatives au traitement dans un contexte adjuvant ou Néo-adjuvant », a déclaré le Dr Calvin Chao, vice-président du département Global Medical Affairs chez Genomic Health.  

L’analyse de la biologie de la tumeur avec Oncotype DX peut permettre de guider les décisions thérapeutiques préalables à la chirurgie du cancer du sein 

 Le traitement systémique Néo-adjuvant, tel que la chimiothérapie et l'hormonothérapie, peut réduire la masse tumorale et permettre potentiellement une chirurgie conservatrice du sein (CCS) chez les patientes présentant des tumeurs importantes (≥ 2 cm) exprimant les récepteurs hormonaux (HR+) à qui l’on pourrait sinon conseiller de subir une mastectomie. Cependant, la chimiothérapie est assortie de nombreux effets indésirables invalidants et n'améliore pas toujours les résultats chirurgicaux par rapport à l'hormonothérapie. L’identification des patientes dont les tumeurs pourraient ne pas répondre à la chimiothérapie n’est pas aisée avec les paramètres traditionnels, ce qui conduit parfois à l’administration d’une chimiothérapie chez des patientes qui n’en tirent aucun bénéfice.

 Des échantillons de biopsie de 294 patientes ménopausées présentant un cancer du sein invasif HR+, HER2-, sans envahissement ganglionnaire, incluses dans l'étude de phase 3 randomisée NEOS ont été analysés afin de déterminer la réponse clinique après six mois d’hormonothérapie préalable à une intervention chirurgicale, sur la base des résultats de Recurrence Score®.

 L’analyse a montré que les résultats de Recurrence Score sont significativement associés à la réponse clinique à l’hormonothérapie Néo-adjuvante (p < 0,001). Les données suggèrent en particulier que l’administration d'une hormonothérapie seule chez les patientes dont le Recurrence Score® est inférieur à 18 pouvait être une stratégie thérapeutique efficace. La chimiothérapie pourrait ainsi être évitée chez ces patientes sans compromettre leurs chances de bénéficier d'une CCS.

 « Cette étude de validation d’importance majeure prouve que l’analyse de la biologie de la tumeur à l'aide d’Oncotype DX dans le contexte Néo-adjuvant peut contribuer à orienter les décisions thérapeutiques », a commenté le Prof. Hiroji Iwata, investigateur principal de l'étude, du Service d’oncologie mammaire du Aichi Cancer Center Hospital, Nagoya, Japon. « Chez les patientes ayant un Recurrence Score faible en particulier, les taux de réponse clinique avaient tendance à être plus élevés avec une hormonothérapie Néo-adjuvante, rendant possible la réduction de la masse tumorale et la réalisation d’une chirurgie conservatrice, ce qui permet d’obtenir un meilleurs résultat esthétique, entre autre, tout en limitant l’impact des effets indésirables du traitement sur la qualité de vie. »

 Les nouvelles données issues du registre Clalit (Israël) avec suivi à 10 ans font état d’excellents résultats chez les patientes ayant un Recurrence Score faible et traitées par hormonothérapie seule

 Cette étude menée par les Clalit Health Services, le principal organisme de services de santé en Israël, avait pour objectif d’analyser les traitements administrés et les résultats obtenus, entre janvier 2006 et décembre 2009, chez plus de 1 500 patientes présentant un cancer du sein sans envahissement ganglionnaire ou avec des micro-métastases. Les résultats ont montré que le recours à la chimiothérapie était décidé en fonction des résultats de Recurrence Score. Les patientes ayant un diagnostic de cancer du sein HR+, sans envahissement ganglionnaire et un Recurrence Score inférieur à 18 étaient, en grande majorité (98,2 %, soit 632), traitées par hormonothérapie seule. Les résultats observés sont excellents, notamment un taux de 3,9 % de récidives à distance à 10 ans et un taux de survie spécifique au cancer du sein de 98,1 % sur la même période. 

 « Cette analyse de grande ampleur, avec un suivi à long terme, montre que les patientes ayant un Recurrence Score faible peuvent être traitées par hormonothérapie seule et indique que le non-recours à la chimiothérapie est possible chez celles qui présentent un risque intermédiaire et un Recurrence Score inférieur ou égal à 25 », conclut le Prof. Salomon Stemmer, investigateur principal de l'étude, du service d’oncologie du Davidoff Center, Rabin Medical Center affilié à l’Université de Tel Aviv, Israël. « Les informations génomiques fournies par le test Oncotype DX sont utiles pour identifier les patientes à qui l’on peut épargner la toxicité d’une chimiothérapie. »

 De nouvelles données soulignent la valeur spécifique de l’examen de la biologie tumorale au moyen d’Oncotype DX chez les femmes âgées

 Cette analyse de l’essai prospectif Plan B mené par le West German Study Group (WSG) a examiné les résultats Oncotype DX Breast Recurrence Score des patientes âgées > 70 ans par rapport à celles âgées de moins de 70 ans. Elle a évalué la survie sans maladie (SSM ou DFS) dans les deux groupes. Chez les patientes présentant des tumeurs à haut risque (Recurrence Score supérieur à 25) recevant une chimiothérapie, les résultats ont révélé des taux de SSM comparables indépendamment de l’âge.

 Ces données confirment l’utilité du test Oncotype DX Breast Recurrence Score chez les patientes âgées pour identifier plus précisément celles qui pourraient tirer un bénéfice d’une chimiothérapie.

 Oncotype DX® et Genomic Health

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France, avec environ 48 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. Tous les cancers du sein ne sont pas identiques et leur sensibilité aux traitements proposés est tout aussi variable. la recherche a démontré que moins de 10% des patients atteints d’un cancer du sein à un stade précoce tirent un bénéfice de la chimiothérapie. Le test génomique Oncotype DX est le test le plus validé scientifiquement pour éclairer quant au bénéfice de la chimiothérapie adjuvante, et il est le seul test disposant de données prospectives démontrant cette capacité. À ce jour, le test Oncotype DX a été utilisé chez plus de 850 000 patients dans le monde entier. Créateur d'Oncotype DX et leader mondial des tests diagnostiques, Genomic Health est engagé à soutenir les patients françaises atteintes d’un cancer du sein à un stade précoce et à les informer avec un nouveau site dédié, sur le traitement personnalisé, www.MonTraitement-CancerduSein.fr, et des nouvelles vidéos: https://www.youtube.com/watch?v=8T6qxOLolOQ&feature=youtu.be, https://www.youtube.com/watch?v=l0qufjHXtqU&feature=youtu.be, https://www.youtube.com/watch?v=6jOZQguRCsw&feature=youtu.be. Pour en savoir plus sur Oncotype DX et Genomic Health, consultez www.oncotypeiq.fr et www.genomichealth.fr.

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